Synthpop / New Wave

Synthpop

Dans la lignée des Sparks, de Devo et de Kraftwerk, les artistes s’ouvrent à la fin des années 70 aux mélodies synthé : Alan Parsons Project, Buggles, The Cars, Blondie, The Motors, Ultravox, Orchestral Manœuvres In The Dark et Human League.

Les rythmes, sons et mélodies obtenus avec les premières boîtes à rythmes programmables et les synthétiseurs toujours plus performants vont aider à l’émergence du son synthpop, post-punk et new wave.

Are « Friends » Electric?

En juillet 1979, le son Moog du tube électro hommage à Philip K.Dick : Are « Friends » Electric? chanté par Gary Numan du groupe Tubeway Army,  confirme la longue période synthpop à venir qui caractérisera les années 80 et bien au-delà.

La constante sortie de nouveaux modèles de séquenceurs et de synthétiseurs utiles pour l’ambiance sonore en sera élément marquant : le Polymoog, ARP Odyssey et Roland Jupiter-4, complétés par les séquenceurs Roland délivrent pour exemple : Fade To Grey de Visage en novembre 80.

1977 > 1979

Blondie

Le groupe new-yorkais Blondie, formé en 1974 par Deborah Harry et Chris Stein passe d’un son post-punk à un son pop avec  : Denis (1978), tiré de l’album Plastic Letters, puis pop new wave dans les deux albums Parallel Lines (1978) et Eat To The Beat (1979).

Devo

Le 17 décembre 1978, Devo se révèle au public français et se produisant sur la scène du théâtre de l’Empire à Paris dans l’émission Chorus, présentée par Antoine de Caunes.

Le son électro rock obtenu avec les synthétiseurs et boîtes à rythmes sera le marqueur de la new wave de la fin des années 70.

The Cure

Originaire de Crawley dans le Sussex, le trio Obelisque (1971) puis Easy Cure (1977) devient The Cure en 1978 et signe sous ce nom avec le label Fiction Records, il comprend Robert Smith au chant et à la guitare, Lol Tolhurst à la batterie, plus tard aux claviers et Michael Dempsey à la basse.
En 1979, Michael Dempsey quitte le groupe et est remplacé par Simon Gallup.

Post-punk britannique

Performée par les anglais : Ultravox! (Londres) en 77, avec le concert au Rainbow Theatre, Magazine (Manchester), en 78 avec l’album Real LifeXTC (Swindon), « Making Plans For Nigel », « Real By Reel », « Ten Feet Tall », Gang Of Four (Leeds) avec « Damaged Goods », par les écossais Simple Minds (Glasgow) : « Life In A Day », « Real To Real Cacophony », « Chelsea Girl ».

Lol Tolhurst, Robert Smith, Michael Dempsey
©PicturesOfYou

« Killing An Arab » : J’avais lu l’Etranger d’Albert Camus une première fois quand j’étais gosse… et je l’ai relu en 78.
Tout était gravé dans ma tête : découvert à l’école, redécouvert pour moi.

1979

Sandinista!

Quatrième

Kaleidoscope

L’arrivée

The Clash

« Ring! Ring! It’s 7 a.m. / Move yourself to go again / Cold water in the face / Brings you back to this awful place ». (The Magnificent Seven)

1980

1981

Robert Smith

Il devient le guitariste officiel des Banshees de 1982 à 1984. Ils enregistrent une reprise des Beatles: Dear Prudence, puis l’album live Nocturne en 1983.

Simple Minds

Le chanteur Jim Kerr et le guitariste-claviériste Charlie Burchill forment en 1977 le groupe punk Johnny & the Self Abusers. Au fil des années se joignent au duo d’origine les batteurs Brian McGee, Mel Gaynor, les bassistes Derek Forbes, Eddie Duffy, John Giblin , le claviériste Michael MacNeil.

Peter Gabriel les choisit en accompagnement de sa tournée européenne, la chanson « Love Song » devient un hit international.

En 1982, le succès international est assuré avec l’album synth-pop New Gold Dream (81,82,83,84).

Budgie, Siouxsie, Steven, Robert (1982)

1982

1983 > 1984

1985 > 1989

Info-circled Info-circled

Liens

Theartsdesk Questions et Réponses : Gary Numan

Dream Giver Redux présente Simple Minds

Devo, 50 ans de De-Evolution (RollingStone Mag)

Du post-punk à la new wave : les Nouveaux Romantiques

Users Users

De gauche à droite :

Deborah Harry, Devo.

Simple Minds © Laurie Evans, Ultravox, Psychedelic Furs, .

XTC, Magazine, The Lords Of The New Church.

The Cure :  Lol, Michael, Bob (1976)   –   Lol, Matthieu, Bob & Simon (1979)   –   Bob, Simon, Lol (1981)